Je crois que vous le savez déjà, le Canada a choisi le vaccin avec adjuvant SAUF pour les enfants et les femmes enceintes. Ce qui est une bonne idée. Aussi, je crois que le 70% va être facilement atteintes, un peu trop tard, mais il va l’être! Si vous avez des questions, le gouvernement a mis en ligne un petit site web: Pandemie Quebec.
H1N1 & Vaccin – Mise à jour!
11 novembre 2009Squalene, Thiomersal et vaccin
29 septembre 2009Les vaccins ont toujours été liés à certaines maladies. Des exemples frappants sont le syndrome de la guerre du golf, la campagne de vaccination aux États-Unis en 1976 contre la grippe porcine et les cas autistiques en Angleterre. Ce n’est donc pas étonnant qu’à chaque campagne de vaccination certaines personnes annoncent que le vaccin comporte plusieurs dangers. Dans la grande partie des cas, ce n’est pas le virus affaibli ni les antigènes injectés qui causent les problèmes, mais les adjuvants qui y sont ajoutés. Une amie m’a parlé d’un certain docteur qui en avait contre le vaccin que l’Europe veut utilisé. J’ai trouvé un article d’un autre docteur qui dit environ la même chose ici.
D’abord, il faut savoir que les adjuvants sont des molécules destinées à pallier le manque de réaction immunogène contre certains anticorps injectés lors d’un vaccin. Dans plusieurs cas, les adjuvants ne sont pas nécessaires, car l’antigène est suffisamment immunogène pour être efficace dans les jours qui suivent l’injection. Dans le cas des grippes saisonnières, ce dernier fait est totalement avéré (Dose de 15 mg, efficace 15 jours après l’injection) . Mais, pour certaines souches grippales, comme la grippe aviaire (H5N1), l’antigène n’induit pas une forte réaction (2 doses de 90 mg nécessaires). Même les adjuvants couramment utilisés (normalement les sels d’aluminium) ne sont pas suffisamment efficaces.
Ainsi, des compagnies pharmaceutiques doublent leurs vaccins de la grippe (H1N1) de squalènes. Le squalènes est tiré du foie des requins, d’où son nom. Dans le corps humain, nos cellules l’utilisent comme matériaux de construction pour la grande famille des stérols (vitamine D, Cholestérol, œstrogène, androgène…). Ceci semble rendre le squalènes innocent, mais certaines histoires font douter certains spécialistes. La plus connue de ces histoires est probablement le syndrome de la guerre du golf. En effet, les vaccins utilisés contre l’anthrax contenaient ce fameux adjuvant. Une étude avait lié ce vaccin à une réaction auto-immune, mais n’en dit pas plus. Personnellement, je doute de cette étude, car je pense que l’utilisation de certaines substances anticholinergiques (comme indiqué dans cet article) durant cette guerre aurait très bien pu causer ces syndromes. Toutefois, certains autres cas plus réalistes dans leurs syndromes ont été signalés. Donc, la prudence est de mise!
De plus, un autre adjuvant a été avancé dans plusieurs discussions sur le sujet. Mais je me vois pris de cours et incapable de confirmer son utilisation dans le vaccin contre la grippe H1N1. Je vais quand même vous en parler un peu. Cet adjuvant serait le Thiomersal, une molécule contenant un métal lourd, le mercure. L’impact négatif des métaux lourds n’est plus à démontrer et un possible lien entre ce produit et des cas d’autismes ont été faits.
Certaines compagnies chinoises disent qu’il n’est pas nécessaire de doubler le vaccin contre le H1N1 d’un adjuvant et développent des vaccins qui n’en contiennent pas. D’ailleurs, aux États-Unis, les vaccins contre le H1N1 contenant des adjuvants seront interdits.
Mais, en Europe des compagnies comme GlaxoSmithKline (GSK) pensent autrement. Elles croient que c’est en effet nécessaire. Ce qui n’est pas bête, car, une des grandes peurs de l’OSM est un croisement avec de la grippe H1N1 avec la grippe aviaire H5N1. C’est-à-dire que la grippe H1N1, qui est considérablement contagieuse, devient aussi pathogène que la grippe H5N1 qui, elle, représente des risques de mortalité encore plus élevés (60 %). Dans cette situation, l’adjuvant pourrait très bien prémunir des vaccinés contre le H1N1 muté .
En conclusion, n’oubliez jamais qu’un vaccin ne fait qu’accélérer votre réponse immunitaire et ne vous protège pas totalement d’une maladie. Cette réponse plus rapide vous sauve toutefois de beaucoup de complication et atténue les symptômes. Plusieurs compagnies travaillent sur le vaccin et ont toutes des points de vues différents. Donc, plusieurs variétés de vaccins seront disponibles (dont certains par voies respiratoires, comme une pompe à asthme, oui, oui!) , vous aurez donc probablement le choix entre adjuvants ou non, ou du moins l’état aura le choix. Vous avez aussi toujours l’option de décliner le vaccin, ce que je risque de faire si l’État (au Canada) utilise des adjuvants. À vous de choisir selon vos convictions et j’espère vous avoir éclairé un peu!
Références et documents intéressants:
TOURBE Caroline, Science et Vie, octobre 2009, Grippe A, ce que contiennent réellement les vaccins
Wikipedia, Le Squalène, consulté le 29 septembre 2009
Wikipedia, Le Tiomersal, consulté le 29 septembre 2009
Global Research, What’s the Danger of Swine Flu Vaccinations? consulté le 29 septembre 2009
News 24, H1N1 contagious period ‘longer’, consulté le 29 septembre 2009
PNAS, Acetylcholinesterase inhibitors and Gulf War illnesses, consulté le 29 septembre 2009
Wikipedia, Syndrome de la guerre du Golf, consulté le 29 septembre 2009
Des médicaments en prévention !?
23 juillet 2009Dernièrement, aux informations ont parlait de personnes qui prenaient des antiviraux comme moyen de prévention… Faire un tel acte est vraiment un signe d’incompréhension du système immunitaire et surtout d’incompréhension de l’évolution des virus (et bactéries, mais dans ce cas des virus).
Quand vous prenez un antibiotique ou un antiviral vous ingéré dans votre corps des agents nocifs pour les bactéries ou les virus ciblés. Normalement ces agents on peut d’effet sur le corps humain (en fin, on fait de notre mieux). Votre corps devient donc un milieu « hostile » aux virus/bactéries. Cette hostilité, coupler à l’effet immunitaire (qui est aussi une forme d’hostilité) de votre corps permet d’éradiquer l’infection.

Le tamiflu, un antiviral contre la grippe
La résistance aux antiviraux ou aux antibiotiques se fait par sélection génétique. Pas par miracle, ni parce que les petites bestioles « pensent » à se défendre. Lorsque l’environnement change, les mieux adaptés survivent. Ceux qui survivent se reproduisent (et dans le cas des virus, c’est très rapide). Ceux qui sont morts… sont morts. Donc la population de bestioles « adaptées » à l’environnement augmente et les inadaptés disparaissent. Dans le cas des bactéries/virus, cette adaptation de la population se fait très rapidement, car ils se reproduisent très vite.
Le but est donc de les éliminer tous le plus rapidement possible sans que les bactéries/virus résistantes se reproduisent. Il ne faut pas oublier que la bactérie résistante à l’antiviral ou antibiotique ne l’est pas nécessairement aux anticorps standard de votre organisme. Donc débarrasser le corps de toutes les bactéries/virus sensible laisse l’opportunité au corps de se débarrasser du reste.
Le corps a une machine immunitaire qui s’adapte très vite. Mais pour préparer ses forces contre un virus, cela lui prend un certain temps. Lorsque vous prenez un antibiotique/antiviral à petite dose en prévention, vous n’éliminerez qu’une petite partie de la population lors que le virus s’installera. En plus, votre corps n’est pas prêt à éliminer l’agresseur. Ce qui crée un milieu hostile au virus/bactéries inadapté et propice aux virus/bactéries résistants à votre traitement « préventif ». Leurs populations augmentent donc et vous venez de créer une souche résistante à votre traitement!
La leçon de l’histoire? Les médicaments ne sont pas pour la prévention. Si vous voulez prévenir, donner des nutriments a votre système immunitaire et rendez le fort. Comme ça, le médicament agira très bien et votre corps se défendra d’une manière efficace éliminant les rebelles au traitement. Le virus, n’aura même pas le temps de s’adapté et sera décimé.
Liens:
Article de Santé-Canada
Article de Radio-Canada sur le cas de résistance au tamiflu
Article de Radio-Canada sur l’utilisation inadéquate des médicaments par les Québecois
NASA toujours sérieux.
23 juillet 2009Qui a dit que la NASA était toujours sérieuse? Sûrement pas moi! Juste de voire certaines « expériences » ont comprend assez vite qu’elle aime mettre un peu d’humour dans ses travaux. En circulant sur leur site, on peut tomber sur des trucs assez… comiques.
http://spaceyourface.nasa.gov/
Maladie de Lyme
22 juin 2009Tout dernièrement Santé-Canada a émis une petite alerte (l’alerte). En effet, elle à découvert que la maladie de Lyme gagne du terrain au Canada. La maladie de Lyme est une infection bactérienne. La bactérie en question sont des borrelia burgdorferi en Amérique du Nord et son vecteur de propagation est la tique. La température (plus chaude) serait une des raisons pour la quel les tiques porteuses de cette bactérie se propagent plus.

Une tique
La tique est un insecte parasite qui se retrouve dans les hautes herbes. Elle s’accroche à son hôte et lui injecte des enzymes digestives pour en extraire le « bouillon ». La variété de tiques porteuse de la maladie de Lyme est en recrudescence dans plusieurs régions du Canada. La température, plus chaude, favorisera son ascension des États-Unis. Si la tique est retirée rapidement les chances d’une infection au borrelia sont minces. Si l’érythème persiste et grossi, il est hautement conseillé d’allez consulté un médecin.

Borrelia (image sous CC)
Borrelia est une bactérie très débrouillarde pour embêter le système immunitaire. Elle mute rapidement, se déplace plus rapidement que les macrophages dans les milieux en « gels » et peut se protéger dans des kystes sphériques.
De plus, cette bactérie peut s’installer un peu n’importe où et cause donc une grande variété de symptômes qui ne sont jamais pareils d’un malade à l’autre. Le diagnostic de la maladie de Lyme est donc très dur si le malade ne se souvient pas de s’être fait piquer par une tique. La période d’incubation, qui peut prendre plus d’un mois, n’aide pas vraiment la situation. De plus, l’érythème peut être parfois très discret (et d’autre fois TRÈS évidant).
Le traitement est, bien sûr, constitué d’antibiotique. Malgré tout, le premier traitement peut-être inefficace, les médecins suivront donc leur patient avec beaucoup d’attention.


